Ma vulnérabilité est souvent cachée derrière mon sourire, ma joie de vivre.
Pourtant derrière cette façade, il y a des blessures qui
ne se sont pas tout à fait refermée. La porte de cette fragilité reste
entre-ouverte malgré les années.
Les paroles bêtes et méchantes ne s’oublient pas quoique
l’on dise. Elles laissent des empreintes discrètes, mais j’apprends à faire
vivre ma joie de vivre non plus comme un masque pour me cacher mais comme une
victoire quotidienne sur ces ombres.
Ma fragilité ne me rend pas plus faible. Elle me rend
simplement humaine, authentique et attentive aux autres.
